le 7 mai 2021
Publié le 7 mai 2021 Mis à jour le 5 janvier 2022

CY Forensic School : une identité visuelle fondée sur ses origines

En ce début d’année, nos équipes sont fières de vous présenter la nouvelle identité visuelle de CY Forensic School qui met notamment à l'honneur les empreintes digitales, dont la révélation scientifique concourt à la résolution de nombreuses enquêtes.

Uniques et propres à chaque individu, cette trace inscrite dans notre logo ne fait que renforcer l'unicité de notre école : "CY Forensic School, la 1ère école universitaire française d'enseignement des sciences participant à la résolution des crimes". En rappel à la genèse de l'école, les couleurs républicaines évoquent les liens étroits avec les institutions étatiques. Cette teinte de bleu permet également de rappeler le rattachement académique de cette école d'application à CY Tech - Grande école de sciences, d'ingénierie, d'économie et de gestion.

Un choix historique qui s’imposait : l'empreinte digitale.

Aux prémices de l’histoire moderne de la science forensique, elle est une trace formée par l’apposition d’un doigt sur un support suffisamment lisse, laissant le « dessin » des lignes de crêtes de l’épiderme. Si dans l’ancienne Egypte (-3000 av. JC) puis en Chine (-246 av JC) certains écrits officiels sont parfois scellés ou signés avec une trace digitale, il faut attendre William Herschel qui en 1858 emploi les empreintes digitales pour authentifier les contrats avec les locaux en Inde. En 1880, Henry Faulds, un médecin écossais, publie un article dans la revue « Nature » sur l'unicité des dessins papillaires et l’utilité des empreintes notamment dans l'identification des criminels. Il expose alors sa réflexion à Charles Darwin, qui vieillissant, transmet le sujet à son cousin Francis Galton. C'est en 1888, que ce dernier tient une conférence où il présente les divers travaux menés sur l'utilisation des empreintes digitales à des fins scientifiques policières. Il émet même un rapprochement avec le système d'identification de Bertillon (photographies face/profil) et surtout propose une classification des empreintes digitales. L’utilisation des empreintes digitales comme technique d’identification a longtemps été controversée par Bertillon, il la reconnait enfin en 1894 comme technique scientifique. La première affaire criminelle résolue grâce aux empreintes digitales le fut en 1892 en Argentine et il faut attendre l’affaire Scheffer de 1902 pour que Bertillon identifie pour la première fois en France l’auteur d’un crime, offrant enfin la reconnaissance des sciences dans l’enquête criminelle.

Fort de cette histoire, le dessin que porte cette trace papillaire nous apparaissait être pour notre école la représentation symbolique de la science forensique au service de la résolution des crimes.